La Nouvelle-Zélande à la guerre

La Première Guerre mondiale fut l’un des événements les plus traumatisants de l’histoire de la Nouvelle-Zélande. Ce conflit entraina une mobilisation nationale sans précédent à l’époque, et se révéla plus coûteux, en nombre de vies perdues, que toutes les autres guerres que la Nouvelle-Zélande mena. Près d’un cinquième des 100 000 hommes et femmes qui servirent à l’étranger moururent : un lourd tribut pour un pays qui comptait à l’époque un peu plus d’un million d’habitants. La guerre marqua profondément la société et la culture néo-zélandaises, et renforça le sentiment d’identité nationale des Néo-Zélandais.

Comme la Nouvelle-Zélande faisait partie de l’Empire britannique, la déclaration de guerre de la Grande-Bretagne à l’Allemagne en août 1914 signifiait que la Nouvelle-Zélande était elle aussi en guerre. Les relations de parenté entre les deux peuples et l’idée répandue selon laquelle les Néo-Zélandais étaient « britanniques » renforcèrent le soutien de l’opinion publique en faveur de la guerre. Tout comme la dépendance économique de la Nouvelle-Zélande envers la Grande-Bretagne et sa dépendance envers la Royal Navy pour assurer sa sécurité.

La Nouvelle-Zélande entre en guerre

La première action menée par la Nouvelle-Zélande fut l’occupation de la colonie allemande de Samoa à la fin du mois d’août 1914, lorsqu’une force de 1400 hommes débarqua sur place sans rencontrer de résistance.

En octobre 1914, le « corps principal » du corps expéditionnaire néo-zélandais, composé d’environ 8 500 soldats (et de près de 4 000 chevaux), embarqua sur dix navires de guerre. L’armée s’attendait à combattre les Allemands en Europe, mais lorsque l’Empire ottoman (turc) entra en guerre, elle débarqua plutôt en Égypte pour participer à la protection du canal de Suez, une route commerciale essentielle pour l’Empire.

Au cours des quatre années suivantes, 90 000 autres Néo-Zélandais partirent en guerre, tous entreprirent le long voyage vers l’Europe ou le Moyen-Orient, soit par le canal de Suez, soit par le cap de Bonne-Espérance, soit (en 1917-1918) par le canal de Panama nouvellement ouvert. Au début, tous les soldats néo-zélandais étaient des volontaires, mais à partir de 1916, des hommes furent également enrôlés pour combattre.

Gallipoli

En avril 1915, les troupes de l’Australian and New Zealand Army Corps (ANZAC) vinrent appuyer une opération britannique visant à prendre la péninsule de Gallipoli en Turquie. Malgré des mois de combats intenses, en particulier lors de l’offensive du mois d’août où les Néo-Zélandais ont brièvement tenu les hauteurs de Chunuk Bair, la campagne de Gallipoli se solda finalement par un échec cuisant.

Les conditions de vie à Gallipoli étaient extrêmement difficiles. Les troupes durent composer avec de mauvaises conditions alimentaires et sanitaires, des maladies infectieuses, une chaleur estivale extrême et, lorsque les « Anzacs » évacuèrent la péninsule en décembre, des précipitations de pluie et de neige hivernales. Environ 2 800 Néo-Zélandais sont morts au cours de cette campagne de huit mois, soit environ un soldat sur six.

Soldiers having coffee

Le front occidental

Après une réorganisation et un renforcement en Égypte, en avril 1916, la division néo-zélandaise nouvellement formée arrive en France pour combattre sur le front occidental. Même pour ceux qui avaient enduré la bataille de Gallipoli, ce fut une dure initiation à la guerre industrielle menée à grande échelle. 

La première action majeure de la Division eut lieu en septembre 1916, lors de la troisième phase de la bataille de la Somme. Les Néo-Zélandais atteignirent leurs objectifs, mais déplorèrent en un peu plus d’un mois de combats 8 000 victimes dont 2 000 morts.

En juin 1917, la division néo-zélandaise joua un rôle clé dans la réussite de l’assaut sur Messines en Belgique, mais là encore, les pertes furent importantes. Le 12 octobre, lors d’une attaque sur Passchendaele dans des conditions épouvantables, la Nouvelle-Zélande enregistra son plus grand nombre de morts en une journée, soit 840 hommes tués en quelques heures seulement. Au total, la campagne de Passchendaele fit près de 9 000 victimes, dont 2 000 morts. 

Après avoir enduré un hiver rigoureux dans le saillant d’Ypres, en mars 1918, la division néo-zélandaise fut envoyée en urgence vers le sud pour aider à stopper l’offensive de printemps allemande sur la Somme. Entre août et octobre, alors qu’une offensive majeure des Alliés repoussait les Allemands, les Néo-Zélandais confirmèrent leur réputation de division la plus efficace de l’armée britannique, excellant dans la guerre mobile et remportant cinq Croix de Victoria en cinq semaines.

Au cours de leur dernière opération, une semaine avant l’armistice du 11 novembre, les Néo-Zélandais ont libéré la ville française fortifiée de Le Quesnoy, où l’on se souvient encore chaleureusement de leur victoire.

Le front occidental a été de loin le théâtre de guerre le plus meurtrier pour les Néo-Zélandais, coûtant la vie à plus de 13 000 d’entre eux.

Le Moyen-Orient

Si la principale contribution militaire de la Nouvelle-Zélande après Gallipoli fut sur le front occidental, une brigade de fusiliers à cheval servit aux côtés des forces britanniques, australiennes et indiennes au Moyen-Orient. Entre 1916 et 1918, ces fusiliers ont aidé à vaincre les forces turques ottomanes dans le Sinaï puis en Palestine.

Dans le désert du Sinaï, ces hommes ont dû faire face à des températures extrêmes, à un manque d’eau et à de fréquentes tempêtes de sable. À la fin de 1917, les Néo-Zélandais et les Australiens jouèrent un rôle important dans la troisième bataille décisive de Gaza, en s’emparant de la ville de Beer-Sheva. Plus de 600 Néo-Zélandais perdirent la vie dans la campagne du Moyen-Orient.

Soldats maoris et du Pacifique

En 1914, la population indigène maorie de Nouvelle-Zélande ne comptait que 50 000 personnes environ. De nombreux Maoris souhaitaient néanmoins prendre part à la guerre, y voyant une occasion de maintenir leurs traditions martiales et de prouver leur égalité avec les Pakeha (Néo-Zélandais d’origine européenne). Cependant, certains groupes tribaux, en particulier ceux qui avaient le plus souffert sous le régime colonial au 19e siècle, s’opposèrent à la participation de leurs hommes à la guerre.

Un contingent maori de 500 hommes subit de lourdes pertes en participant à la campagne de Gallipoli en 1915. L’année suivante, les troupes maories furent redéployées en tant que pionniers (ouvriers du champ de bataille) sur le front occidental, où elles acquirent une bonne réputation. En 1917, leur unité fut rebaptisée le « bataillon de pionniers maoris ». Au total, plus de 2 200 Maoris, tous volontaires, servirent outre-mer et environ 330 perdirent la vie.

Plusieurs centaines de volontaires des îles du Pacifique, pour la plupart originaires des territoires de Niue et des îles Cook sous domination néo-zélandaise, servirent également en tant que pionniers au sein du bataillon maori. Beaucoup d’entre eux tombèrent malades en Europe, et plus tard, les recrues du Pacifique furent envoyées au Moyen-Orient.

Soldiers in aircraft

Autres contributions

Plus de 500 Néo-zélandaises servirent à l’étranger dans le service infirmier de l’armée, et 12 sont mortes en service opérationnel. D’autres servirent dans les forces britanniques et australiennes, en tant que médecins, infirmières et ambulancières.

La Nouvelle-Zélande n’avait pas d’armée de l’air pendant la Première Guerre mondiale, mais environ 850 Néo-Zélandais ont servi dans le Royal Flying Corps, le Royal Naval Air Service et la Royal Air Force britanniques, dont 76 perdirent la vie.

En 1914, la marine néo-zélandaise ne comptait qu’un seul vieux croiseur, le HMS Philomel, qui passa une grande partie de la guerre dans le golfe Persique. Plusieurs centaines de Néo-Zélandais servirent sur d’autres navires de la Royal Navy, dont le HMS New Zealand, un croiseur de combat d’avant-guerre financé par le gouvernement néo-zélandais.

Le plus important groupe de Néo-Zélandais présents en mer était constitué de marins civils à bord de navires marchands néo-zélandais et britanniques, qui assuraient l’exportation de denrées alimentaires indispensables à la Grande-Bretagne malgré la menace des sous-marins allemands dans l’Atlantique Nord. Proche du pays, des corsaires allemands posèrent des champs de mines le long de la côte néo-zélandaise, faisant couler plusieurs navires. Au moins 70 marins marchands néo-zélandais moururent pendant la guerre.

Le front intérieur

Au début, l’opinion publique était fortement favorable à la guerre, mais à mesure que le conflit s’éternisait, que les pertes s’accumulaient et que le coût de la vie augmentait, le sentiment de lassitude vis-à-vis de la guerre et les dissensions internes prenaient de l’ampleur. 

Afin de maintenir les effectifs en renfort, la mobilisation militaire fut instaurée à la fin de 1916. Certains objecteurs de conscience refusèrent de se battre à cause de leurs croyances, et un petit nombre d’entre eux furent sévèrement punis pour leur attitude. Le gouvernement appliqua une censure stricte, et certains syndicalistes qui se déclarèrent opposés à la mobilisation ou firent grève furent arrêtés pour sédition.

Entre-temps, grâce à une vaste campagne de solidarité, menée principalement par des femmes, des fonds furent collectés pour soutenir les soldats au front, aider les réfugiés belges et soutenir d’autres causes patriotiques. En raison d’une pénurie de travailleurs, davantage de femmes entrèrent dans la vie active rémunérée, mais les changements introduits en temps de guerre concernant l’emploi des femmes furent en grande partie des mesures temporaires.

Conséquences de la guerre

Le coût de la guerre pour la Nouvelle-Zélande est énorme : le bilan officiel d’un peu plus de 18 000 morts représenta 5 % des hommes en âge de servir dans l’armée du pays. Beaucoup d’autres rentrèrent au pays, marqués par des séquelles physiques et psychologiques.

Malgré ces terribles pertes, la plupart des Néo-Zélandais étaient fiers de la contribution de leur pays et estimaient que la guerre avait renforcé leur sentiment d’identité au sein de l’Empire britannique.

Après la guerre, la Nouvelle-Zélande reçut un mandat de la Société des Nations pour administrer les Samoa occidentales, qui finirent par obtenir leur indépendance en 1962.

Les Néo-Zélandais décidèrent de se souvenir de ce conflit mondial en construisant des monuments commémoratifs dans tout le pays, et l’Anzac Day (le 25 avril, jour du débarquement de Gallipoli) devint une journée annuelle de commémoration pour tous ceux qui étaient morts.

Chaplin in graveyard

Aotearoa me te Pakanga Tuatahi o te Ao

Ko te Pakanga Tuatahi o te Ao tētahi o ngā takunetanga tino pāmamae i te hītori o Aotearoa. He mahi ā-motu kāore anō kia kitea i mua i taua wā, ā, ka nui rawa te utu o ngā tāngata i mate, i te katoa o ngā mate i ērā atu pakanga i whawhai ai a Aotearoa. E tata ana ki te kotahi o ia tokorima o ngā tāne me ngā wāhine 100,000 i haere ki tāwāhi i mate – he utu nui mō tētahi motu i paku neke atu i te kotahi miriona ngā kainoho i taua wā. He whakaaweawe whānui tō te pakanga ki te pāpori me te ahurea o Aotearoa, ā, i whakapiki i te whakaaro mō te tuakiri ā-motu.

Nā te mea he wāhanga nō te Emepaea o Piritānia a Aotearoa, ko te tikanga o te whakaputanga a Piritānia i te pakanga ki Tiamana i te Ākuhata o 1914, ka pakanga hoki a Aotearoa. I whakakaha te whanaungatanga me te whakapono whānui he iwi ‘Piritānia’ ngā tāngata nō Aotearoa i te tautoko tūmatanui mō te pakanga. Pērā hoki te whakawhirinaki ohaoha ki Piritānia me te taupuhipuhi ki te Rōera Nawi mō te haumarutanga.

Ka uru a Aotearoa ki te Pakanga

Ko te mahi tuatahi a Aotearoa ko te whakanoho i te koroni Tiamana o Hāmoa i te mutunga o Ākuhata 1914, i te ūnga o te taua 1,400 ngā tūrupa me te kore whawhai.

I te Oketopa 1914 i wehe te tino nuinga o te New Zealand Expeditionary Force, e tata ana ki te 8,500 ngā hōia (e tata ana ngā hōiho ki te 4,000), i runga i ngā kaipuke tūrupa tekau. I whakaaro rātou ka whawhai ki ngā Tiamana i Ūropi, engari i te urunga mai o te Emepaea Otomana (Tākei) ki te pakanga, ka ū rātou ki Īhipa kia āwhina ki te whakahaumaru i te Kānara o Suez, he ara hokohoko emepaea hira.

I roto i ngā tau e whā e 90,000 anō ngā tāngata nō Aotearoa e kawea ai mā te kaipuke ki te pakanga, ka whai i te haerenga mā te moana ki Ūropi, mā te Kānara o Suez, huri noa te Kūrae o Good Hope mā te Kānara o Panama rānei (i ngā tau 1917-18). I te tuatahi ko ngā hōia katoa o Aotearoa he tūao engari mai i te tau 1916 i māperetia ngā tāne ki te whawhai.

Karipori

I te Āperira 1915, ko ngā tūrupa nō te Kōpa Taua o Ahitereiria me Aotearoa i tautoko i te whakamātau Piritānia ki te hopu i te Kūrae o Karipori i Tākei. Ahakoa te kaha o te whawhai i ngā marama maha, ina rā te kōkiri o Ākuhata i riro i ngā tāngata nō Aotearoa i ngā taumata teitei o Chunuk Bair, i te mutunga he tino mūhore te whakamataaratanga.

Ko te āhuatanga i Karipori he uaua rawa. Me whawhai ngā tūrupa ki te kai kino me te kore horoi, ngā mate hōrapa, te wera rawa o te raumati, ā, i te wā i wehe atu ngā ‘Anzacs’ i te kūrae i te Tihema, he ua hōtoke me te hukapapa. E tata ana ki te 2,800 ngā tāngata nō Aotearoa i mate i te whakamataaratanga waru marama –  e tata ana ki te kotahi o ia tokono o ngā hōia i whawhai i reira.

Nurses and soldiers in bed

Te Pae o te Riri ki te Uru

I muri i te whakarite anō me te whakakaha i Īhipa, i te Āperira 1916 i tae atu te Wāhanga o Aotearoa i hanga houtia ki Wīwī ki te whawhai ki te Pae o te Riri ki te Uru. Ahakoa kua tae ētahi ki ngā uauatanga o Karipori, he tīmatanga tino uaua tēnei ki te pakanga ahumahi i te korahi nunui.

Ko te mahinga nui tuatahi a te Wāhanga i puta i te Hepetema 1916, i te wā o te wāhanga tuatoru o te pakanga o te Somme. I tutuki ngā whāinga e ngā tāngata nō Aotearoa engari e 8,000 ngā whara me ngā mate, tae atu ki te 2,000 i mate, i te wā paku neke atu i te marama e whawhai ana.

I te Hune o 1917 he mahi matua tā te Wāhanga o Aotearoa i te whakaekenga angitu ki Messines i Peretiama, engari he taumaha anō ngā whara me ngā mate. I te 12 o Oketopa, i te huakitanga ki Passchendaele me ngā āhuatanga kino rawa, i pāngia a Aotearoa e te tokomahatanga o ngā mate i te rā kotahi i te matenga o te 840 tāngata i ngā hāora torutoru. Hui katoa, e 9000 ngā whara me ngā mate o te whakamataaratanga o Passchendaele, tae atu ki te 2000 i mate. 

I muri i te taumahatanga o te hōtoke uaua i te kounu o Ypres, i te Māehe 1918 i nekehia wawetia te Wāhanga o Aotearoa ki te tonga ki te āwhina kia kati i te kōkiri kōanga Tiamana i te Somme. I waenganui i te Ākuhata me te Oketopa, i te kōkiri nui rawa a ngā Haumi i panaia ai ngā Tiamana ki muri, i pūmautia e ngā tāngata nō Aotearoa i ō rātou rongo hei wāhanga tino whakaaweawe i roto i te Taua o Piritānia, ka tino eke ki te pakanga hāereere me te wini i ngā Rīpeka Wikitoria e rima i ngā wiki e rima.

I te mahi whakamutunga o te pakanga, te wiki i mua i te Rangaawatea o te 11 o Noema, i whakawāteatia e ngā tāngata nō Aotearoa i te tāone Wīwī tūwatawata o Le Quesnoy, e maumaharatia tonutia me te aroha ā rātou whakatutukitanga.

Ko te Pae o te Riri ki te Uru te wāhi tino whakamate o te pakanga mō ngā tāngata nō Aotearoa e kerēme ana i ngā tauoranga 13,000.

Te Waenga o te Rāwhiti

Ahakoa ko te tino tāpaenga pakanga o Aotearoa i muri i Karipori ko te Pae o te Riri ki te Uru, he Rōpū Eke Hōiho me Ngā Pū i whawhai i te taha o ngā taua nō Piritānia, Ahitereiria me Īnia i te Waenga o te Rāwhiti. I waenganui i te tau 1916 me 1918 i āwhina rātou ki te whakahinga i ngā taua Tākei Otomana i Sinai, whai muri mai ko Palestine.

I te koraha o Sinai i rangona e aua tāngata ngā paemahana kaha, he pota wai me ngā āwha onepū auau. I te mutunga o 1917 he mahi matua tā ngā tāngata nō Aotearoa me ngā tāngata nō Ahitereira i te pakanga whakatau, te Pakanga Tuatoru o Gaza, i te hopukanga o te tāone o Beersheba. Neke atu i te 600 ngā tāngata nō Aotearoa i mate i te whakamataaratanga i Te Waenga o te Rāwhiti.

Ngā hōia Māori me ngā hōia nō Te Moana-nui-a-Kiwa

I te tau 1914 e 50,000 noa iho te taupori o te iwi taketake, te iwi Māori o Aotearoa. Heoi anō, he maha ngā Māori e kaikā ana ki te whai wāhi i te pakanga, e kite ana hei kōwhiringa ki te tautoko i ngā tikanga whawhai me te whakaatu i tō rātou ōritetanga ki ngā Pākehā (ko ngā tāngata nō Aotearoa i heke mai i ngā tīpuna nō Ūropi). Heoi anō, ko ētahi iwi, ina koa aua iwi i pāmamaetia e te ringa o te kāwanatanga koroni i te rautau 19, i mautohe i te urunga o ā rātou tāngata ki te pakanga.

He ope Māori e 500 te tokomaha i whawhai ki Karipori i te tau 1915, i pāngia e ngā whara me ngā mate maha. I te tau i muri iho i tukuna kētia ngā tūrupa Māori hei paionea (ringa raupā ki te pae o te riri) i te Pae o te Riri ki te Uru, ā, i hau ō rātou rongo. I te tau 1917 i whakaingoa kētia tō rātou rōpū ko te Pātariana Māori (Paionea). Hui katoa, neke atu i te 2,200 o te iwi Māori, he tūao katoa, i whawhai ki tāwāhi, ā, tata ki te 330 i mate.

He rau ruarua ngā tūao nō te Moana-nui-a-Kiwa, te nuinga nō ngā whenua i raro i te mana o Aotearoa, arā Niue me ngā Kuki Airani, i whawhai hoki hei paionea i roto i te Pātariana Māori. Heoi anō,  tokomaha i māuiui i Ūropi, ā, i tukuna kētia ngā taritari nō Te Moana-nui-a-Kiwa i whai ake ki te Waenga o te Rāwhiti.

Gun crew with artillery

Ētahi atu Ratonga

Neke atu i te 500 ngā wāhine nō Aotearoa i haere ki tāwāhi i te ratonga nēhi taua, ā, 12 i mate i te ratonga whakahaere. Ētahi atu wāhine i mahi ki ngā taua o Piritānia me Ahitereiria, hei rata, hei nēhi, hei kaitaraiwa waka tūroro hoki.

Kāore he taua wakarererangi tō Aotearoa i te Pakanga Tuatahi o te Ao, engari e tata ana ki te 850 ngā tāngata nō Aotearoa i mahi ki ngā Kora Rererangi Roera o Piritānia, te Ratonga Rangi Nawi Roera me te Taua Rangi Roera, ā, e mōhiotia ana e 76 i mate.

I te tau 1914 ko te taua moana o Aotearoa he kaipuke tawhito, HMS Philomel, i noho ki te Persian Gulf mō te nuinga o te pakanga. He rau ruarua ngā tāngata nō Aotearoa i tere i runga i ētahi atu kaipuke Nawi Roera, tae atu ki HMS New Zealand,  he kaipuke pakanga nō mua i te pakanga kua utua e te kāwanatanga o Aotearoa.

Ko te nuinga o ngā tāngata nō Aotearoa i te moana he heremana tē whawhai i runga i ngā kaipuke hokohoko nō Aotearoa me Piritānia, i tuku i ngā hokohoko kai hira ki Piritānia ahakoa te whakawehi o ngā waka whakatakere Tiamana i te North Atlantic. E tata ana ki te kāinga, kua whakatakotohia e ngā kaipāhua Tiamana i ngā whira maina huri noa i te takutai o Aotearoa, e whakatotohu ana i ētahi kaipuke. Kāore e heke iho i te 70 ngā heremana hokohoko i mate i te wā o te pakanga.

Te Aroaro Kāinga

I te tīmatanga i kaha tautoko te whakaaro tūmatanui i te pakanga, engari ka roa te pakanga, ka piki ngā whara me ngā mate, ā, ke piki te utu o te tauoranga, ka piki te ngenge pakanga me te tohe o roto.

Kia whakapūmau i te hoatutanga o ngā tānga, i whakaputaina ai te māpere taua i te mutunga o te tau 1916. Kāore ētahi kaiwhakaepaepa ā-whakaaro i whakaae ki te whawhai nā ō rātou whakapono, ā, he tokoiti i tino whiu rawa mō taua mahi. I whakatakoto te kāwanatanga i te rāhui pāpāho pākaha, ā, ko ētahi kaimahi uniana i tohe i te māperetanga, i porotū rānei i mauheretia mō te tutū.

Nāwai rā he mahi tūao nui, i ārahina te nuinga e ngā wāhine, i kohikohi pūtea ki te tautoko i ngā hōia ki te aroaro, te āwhina i ngā taurewa nō Pehiamu me te āwhina i ētahi atu take tautoko i te motu. Nā te iti o ngā kaimahi, ka tokomaha ake ngā wāhine ki te mahi e utua ana – heoi anō ko ngā panoni ki ngā tauira mahi wāhine mō te wā poto.

Soldiers

Whakaaweawe o te Pakanga

He nui rawa te utu o te pakanga mō Aotearoa – neke atu i te 18,000 te tatauranga mate ōkawa, he 5% o ngā tāne He maha rawa atu i hoki ki te kāinga me te kawe i ngā riwha ā-tinana, ā-hinengaro nō te pakanga.

Ahakoa ēnei ngaro kino ko te nuinga o ngā tāngata nō Aotearoa he poho kererū ki te tāpaetanga o tō rātou motu me te whakaaro kua whakanui i tō rātou whakaaro tuakiri i roto i te Emepaea o Piritānia.

I muri i te pakanga i tukuna ki a Aotearoa te mana nō te League of Nations ki te whakahaere i Hāmoa ki te Uru, i whai i te motuhaketanga i te tau 1962.

I whakanui ngā tāngata nō Aotearoa i te pakanga mā te hanga i ngā whakamaharatanga huri noa i te motu, ā, ko te rā o Anzac (i maumaharatia i te 25 o Āperira, te rā o ngā ūnga ki Karipori) i noho hei rā whakamaumahara ā-tau mō rātou kua mate.